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Vos commentaires

1 Le Mercredi 19 Sept 2007 à 21:06, par isabelle darras

félicitation pour ta réussite ta cousine des ardennes

2 Le Mercredi 24 Oct 2007 à 16:50, par nanie

félicitations pour ce très beau recueil, émouvant et si bien écrit (rare de nos jours où la mode est à l'écriture "comme on parle")!Aucune ressemblance au style d'un autre auteur, c'est vraiment unique!c'est du gwenardel quoi. Je l'ai lu d'une traite et j'en suis sortie différente. vraiment c'est sincère et c'est pas parce-que t'es mon amie...j'espère qu'il y aura un deuxième....gros bisous!

3 Le Mercredi 5 Déc 2007 à 11:48, par fight club

Ouais salut Gwenardel

je te maile ici, car un pote m'a dit que les éditions thot, c'était bien.
Je suis auteur d'un roman "jugement dernier" et dernièrement d'un recueil de poésie. Peux tu me dire comment fonctionne cette maison d'édition et si pour être publié, il faut "financer" (et si oui, à quelle hauteur ?)
te livre ci-joint une de mes dernieres poesies, peut-etre aimeras tu ?

Revival

En ne faisant rien
Je fais déjà beaucoup
Les églogues, hors des sentiers glorieux
Marchent sur une terre roide et froide
Moi, fier, debout, noyé dans les bouts
Eventré sur la grève,
Je rêve..
Et je crève, lessivé,
tourmenté par la farandole qui se lie
Mais vivant à en perdre haleine,
Les sparagtites m’attrapent
Mon cou se refroidit,
Mais le corps est chaud en son centre
Le cœur est un puissant diadème
Qui irradie et reconcentre,
Rejette les attrapes, affaiblit l’ennemi
et brandit, là, une lumière infinie,
Quand l‘oubli des spectres nettoie et dissèque l’infamie,
Aujourd’hui, les longes se rongent comme des songes
Et des armes sèches,
Au milieu coule comme des putrescences,
Mais l’appel du fond fait comme un ressac,
De vie-,
Combat tellurique qui ravive l’onde, survit,
Et navigue au fond des oblongues solitaires,
Emerge comme un caterpillar sorti de terre,
Revient des fonds obscurs
Immuniser la faconde
Illuminer l’or qui gronde sous la ronde,
Et de cette pauvreté magnifique
Immense pubescence d’or
Qui traverse terre, et air, feu et sang,
Reverdiront les nectarines premières,
Et par contagion, des sommes de légions entières,
Dans des leviathans prospères,
Qui viendront caresser le monde et son atmosphère
Comme une nasse de beauté au milieu d’un gouffre,
Et, nouvo, big !, bang !, tout azimut
Dessiner les formes nouvelles
De l’après automne,
Et creuser, relançant l’effort,
L’été des hommes.

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